Dans le monde de la Bourse, l’ETF signifie Exchanged Traded Funds alors que l’on parle plus volontiers en France de trackers. Cet acronyme pour désigner Exchanges Traded Funds permet de définir ce que sont les fonds indiciels côtés en bourse qui répliquent la performance d’un indice. On évoque pour ETF le CAC 40, le Nasdaq Composite ou encore l’EURONEXT 100. En pratique , ces fonds indiciels font l’objet d’échanges toute la journée aux conditions instantanées du marché. Les conditions d’achats sur les ETF sont similaires aux actions concernant les frais de courtages uniques.

De la définition à l’usage des traders

Un broker ou un trader navigue sur ces marchés pour ses clients. Un ETF reflète une fraction de l’indice qu’il suit. C’est donc tout à fait mathématique et si l’on prend pour exemple un indice de 8000 points, la valeur de l’ETF étant de 1/1000ème, celui de l’ETF est de 80 €. La règle est stricte et tout à fait élémentaire : Plus le fonds monte, plus la valeur de l’ETF monte. Plus le fond baisse, plus la valeur de le tracker baisse. Le courtier joue sur ces fluctuations pour passer son marché.
Bien entendu, l’ETF n’est pas valable que pour des marché mondiaux comme évoqués plus haut. On le retrouve sur des indices plus sectorisés comme l’or, le nickel, l’argent et même l’industrie pharmaceutique.
Les différents niveaux de souscriptions ne comptent pas car le tracker suit son indice quel que soit le volume d’échanges.

Comment peut-on profiter des ETF ?

Un particulier qui souhaite investir en Bourse peut assez aisément s’intéresser à l’usage de ces trackers. Pour cela, il suffit de passer un ordre d’achat ou de vente sur le marché. C’est à ce niveau de décision qu’il vous faudra faire appel à un broker. C’est une autre manière d’y songer que les actions alors que pourtant, dans les faits, la passation des ordres est très simple : Chaque ETF a un prix définit chaque jour (on parle de valeur liquidative que l’on peut reprendre à partir du simple calcul de base sur l’indice) et porte aussi, comme les actions de sociétés échangées sur ces marchés, un numéro ou identifiant international dit ISIN (pour International Securities Identification Number ). L’ISO 6166 pour les instruments financiers date de 2001 et identifie les valeurs mobilières de manière internationale. Outre les trackers et les actions, on y retrouve les warrants, les bons et les obligations. Chacun de ces produits dispose donc d’un ISIN mais l’EFT présente un avantage de taille pour chacun d’entre nous :

La diversification du portefeuille via les ETF

Vous l’avez compris, à la différence des obligations ou des actions simples, se baser sur la valeur d’un indice de fonds permet d’envisager plus facilement une diversification du portefeuille pour un particulier. C’est donc évidemment, à partir d’une somme investie relativement modeste, une manière d’envisager a minima une sécurisation d’un portefeuille boursier. Le processus est ensuite tout à fait identique : Les dividendes perçus sont soit réinvestis dans le fonds, permettant de conforter l’indice, soit retirés. L’opération a lieu une à deux fois par an selon le gestionnaire de fonds. La gestion est dite passive, elle permet au produit d’avoir une variation similaire à celle de son sous-jacent. Aucune intervention d’ordre stratégique n’est prise en compte sur ce plan, les frais sont donc parfaitement limités pour un particulier.

Que sont les ETF en France ?

On retrouve en France évidemment une spécificité : Les ETF sont des OPCVM (Organisme de placement collectif en valeurs mobilières) indiciels cotés sur les marchés réglementés d’Euronext. Cela implique donc des règles très précises et les brokers sont soumis au contrôle de l’Autorité des marchés financiers autrement appelée AMF. Des directives européennes viennent compléter la réglementation de ces marchés boursiers avec notamment UCITS ; Ces derniers visent à protéger et à sécuriser les investissements financiers des particuliers dans les marchés boursiers.

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