On le sait, être propriétaire évite de payer un loyer et sécurise l’avenir financier de la famille, le vôtre et celui de vos proches. Cela permet également de rénover librement l’intérieur et l’extérieur du logement afin de profiter de nombreux avantages fiscaux. Oui, la résidence principale est un placement que l’on doit comprendre comme tel au même titre que l’assurance vie ou le PEA mais c’est aussi l’une des dernières niches fiscales. Cela impose donc d’avoir de la méthode si vous souhaitez acquérir un tel bien immobilier.

Calculer le budget pour une résidence principale

Afin d’éviter les mauvaises surprises, vous avez intérêt à comptabiliser dans le budget les droits de mutation. Si le logement est ancien, il s’agira de la même manière d’intégrer dans le calcul les travaux de rénovation et les charges de copropriété ; A ce titre, vérifiez et consultez les procès-verbaux d’assemblées générales pour savoir si des travaux sont programmés.

L’ensemble de ces informations permettent d’évaluer correctement le coût d’un bien en vue de le faire financer par exemple par un crédit bancaire négocié.

Bien choisir le lieu de résidence

La localisation d’un bien immobilier est le premier des critères à regarder. C’est un principe décisif quant au coût d’acquisition car l’on n’achète pas au même prix un appartement à Paris et une maison individuelle dans le Finistère. Puisque vous faites le choix d’une acquisition à titre principal, essayez de trouver votre bien dans des quartiers bien desservis par les transports en commun, proche des gares et arrêts de bus. Un regard appuyé sera fortement conseillé également sur les commerces et écoles alentours. En 2020, le prix du gazole augmente encore et vous pourriez faire des économies durables si vous n’êtes pas trop éloignés des bassins de vie.

Comment trouver le prix juste ?

Des sites spécialisés vous donnent des information sur les prix des différents quartiers dans chacune des villes et régions qui vous intéressent. Consultez-les. En faisant appel à un intermédiaire, un agent immobilier par exemple, discutez de la réalité du marché avec lui. Beaucoup de propriétaires sur-estiment la valeur du bien dont ils disposent ; Un œil professionnel vous permettra d’avoir des arguments judicieux lors d’une hypothétique négociation, en particulier si le prix vendeur affiché est au-dessus du marché.

Les marges de manœuvre sont toujours pus grandes lorsqu’un bien est en vente depuis plusieurs mois. En général, après trois mois, les propriétaires commencent à s’inquiéter de la cession de celui-ci. De même, il peut être intéressant de s’orienter vers des biens qui sont le fruit de succession ; Le défunt ayant des héritiers, ceux-ci cherchent souvent à liquider le bien alors même que des travaux sont à prévoir dans l’habitat. Il en est de même dans les cas de séparations et de divorces. L’indivision est toujours un avantage dans la négociation pour l’acheteur.

Se faire aider par un office notarial

Nous l’avons vu plus hait, acheter un bien immobilier et en particulier une résidence principale engendre des frais. La signature de l’acte de vente en elle-même a généralement lieu chez le vendeur ou le notaire dans les trois mois qui suivent la signature de la promesse de vente. Il peut être très utile, pour un achat réfléchi comme celui-ci, de vous faire assister par votre propre notaire familial afin de vérifier l’origine de la propriété ou de surveiller la validité des contrôles techniques. L’intervention d’un notaire (le vôtre en l’occurrence) n’entraînera aucun supplément : Le montant des frais de notaire, fixé par décret, est partagé entre les deux officiers ministériels.

Profiter de mesures et atouts fiscaux

Il en existe de nombreux, qui arrivent et qui disparaissent au grès des lois de finances et des gouvernements.

Les travaux de rénovation énergétique bénéficient d’un crédit d’impôt de 30% de leur montant. Par exemple, pour un couple sans enfant, la réduction d’impôt peut atteindre 4800 euros.

Dans l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), la résidence principale est déclarée à 70% de sa valeur vénale. Si votre patrimoine est évalué à 1,3 ou 1,4 millions d’euros, vous pouvez par ce simple abattement parfois devenir non imposable.

En cas de revente, une résidence principale est totalement exonérée d’impôts et de contributions sociales sur les plus-values.

Pour le calcul des droits de succession, la résidence principale du défunt profite sous certaines conditions d’un abattement de 20%.

Les sommes perçues par les personnes qui louent une partie de leur logement en meublé sont exonérées d’impôt sur le revenu sous certaines conditions.

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